Le Crépuscule des Jours

Chronique poétique et visuelle des jours qui passent...

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Ballade_vélo #6 - Paris


Tu vois, c’est comme si elle avait respiré l’autre et s’en était fait une nouvelle histoire. 

Comme ses broderies, tu vois, celles qui scintillent et inventent une nouvelle toile qui ne serait ni celle d’un Woody Allen encombré par les muses, ni celle d’un Fritz Lang assommé par l’illusion de la couleur, non ce serait plutôt une grande arabesque qui flirte avec le vertige et te somme de donner un nom à la chose !

Voilà, nommer, c’est ce qu’il faut là, à travers toutes ces conjectures brodées sur le bitume de la ballade à toi.

 

Balladàtoi, voilà le nom : peut-être comme un Queneau rajeunissant et zézayant à l’éloquence des lieux inventoriés.  

Bon, on pourrait bien en convoquer d’autres, de plus hilares ou de plus fous, mais ce serait compter sur l’exhaustivité et ça on sait bien qu’il ne faut surtout pas compter sur elle. Elle est d’une telle prétention à vouloir toujours se gonfler et quand on croit avoir enfin raison d’elle, elle vous sort un  de ces lapins du chapeau. Non, ce n’est pas notre propos, ni à la brodeuse, ni à vous, ni à nous…

 

Balladàtoi, voilà plutôt le nom : ni un personnage, ni une personne mais une chanson qu’elle sifflerait tout en pédalant et en brodant sur le bitume son air de ne pas avoir l’air : Balladàtoi.

 Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Vidéo de Marie-Pierre Guillon

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