Le Crépuscule des Jours

Chronique poétique et visuelle des jours qui passent...

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Street artist - Arcachon

 

 

Merci à notre bon Jacques pour ce plat pays, 

Merci à notre bon Jean pour ces images du pays

De l’Arcachon gouailleur qui bruit de tous ses chants

Du promeneur à celui qui s’y prête

Il y va bien du monde et que rien n’arrête

Au fond d’avancer sur fond de roue inversée

 

Et pourtant !

 

Y avait bien du chagrin quand il s’en est allé

Emportant avec lui la Mathilde volage

La Marieke inondée et la Madeleine sage

Mais Jef n’était plus tout seul à boire et à pleurer.

Et dans cet assemblage de noms et d’espérance

Y avait aussi mon père qui devait veiller

Comme à son habitude cigarette au canon

Et rêve d’abondance.

 

Et pourtant !

 

Quand Luc a verrouillé la machine,

Que Dominique en fit autant,

Tandis que le petit mirait les filles

La promenade vibrait d’autant

Et nous, ailleurs, nous regardions les croutes

D’un peintre itinérant.

 Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Vidéo de Jean-Luc Cormier

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