Le Crépuscule des Jours

Chronique poétique et visuelle des jours qui passent...

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Navet - Paris

 

Que ne dit-on sur lui ? Tant d’images péjoratives y sont attachées !

Chut, ne dites donc plus rien, retenez-vous d’évoquer : écoutez la musique qu’il dégage tandis qu’on l’épluche après l’avoir proprement arrosé. A quelle soupe, à quel pot-au-feu servira-t-il ? Bien que gros, seul, il n’y suffira pas. 

Du moins, le croit la main qui s’applique à le déshabiller, tandis que son odeur bien particulière laisse au fil des notes de musique s’égrainer ses arpèges. 

Quand on dit main, il faut relativiser. Une main ne pense pas. Ceci étant dit, il faut se référer à ce que l’on voit et on peut imaginer que tandis qu’une main épluche, une autre pianote de manière un tantinet sporadique, timorée, comme si elle craignait le vertige d’une envolée.

A propos celle du navet dans le faitout bouillant sera tout aussi vertigineuse et sans pitié. Mais à quoi peut-il rêver de mieux celui qui, de toute manière, est dépourvu de tout sens onirique, pour ne pas dire de tout sens ! Tout serait-il dans la mise en scène, que ce soit pour un navet ou pour un chef d’œuvre ?

Et de ce fichu texte, que dire de ce fichu texte !

 Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Vidéo de Esther Mahn Yer

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