Le Crépuscule des Jours

Chronique poétique et visuelle des jours qui passent...

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1 minute #29


Ombres chinoises… 

Assemblage des ombres, assemblage du cœur. Là où certains voient le symbole même de l’amour chanté par Saint-Exupéry, d’autres ne verraient que deux êtres qui, assis côte à côte par le hasard du site internet de la SNCF, mangent tranquillement tandis que le paysage défile. 

Permanence des ombres qui se substituent à d’autres. Peu importe le visage, seul compte le conteur qui raconte l’histoire d’un passage, d’un aller, d’un retour, d’un espoir. D ’une vie. Quand elle se conjugue à deux, voire à plusieurs, tant qu’on tourne son regard vers le même but, peu importe les étapes. Et si l’on change de voisin en cours de route, tant que le train avance et que le voyage est jubilatoire, pourquoi pas ? Il n’y a pas de règle en la matière. 

 

J’adore te regarder quand tu dors, quand tu souris, quand tu me regardes. Quand tu regardes ailleurs, même si cet ailleurs est semblable au mien, est-ce toujours toi qui regardes, est-ce toujours moi ? Où ne sommes-nous seulement que des interprétations ?

Tous ces moments où je t’exclus de mon champ de vision sont à moi uniquement. J’en ai besoin comme de l’air que je respire. Cette liberté de regarder où mes yeux se posent. Mais un regard n’est pas une promesse.

 

Personne n’est à l’abri d’un shimmy dans la direction.

 Ecrit par Marine Arena-Crabbé / Vidéo de Marie-Pierre Guillon

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