Le Crépuscule des Jours

Chronique poétique et visuelle des jours qui passent...

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Train-Gilley

 

 Chacun sait que le vent ne retient rien de ce qu'il souffle

 

Alors quand deux silhouettes s'entrecroisent en reflets répandus

 

Dans le baroufle annoncé de ces ombres en partance,

 

Chargées de pensées sauvages et doucement humaines,

 

Dès l'instant où le fusain de mon regard eu voulut les cerner à jamais,

 

La vie s'écoulait, passait, s'envolait telle la jocasse

 Ecrit par Jean-Luc Cormier / Vidéo de Hervé dez

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